Le Syndrome Jeremy Dumont : Paris 2.0, le désir d’hégémonie digitale

… ou comment diffuser de la fausse information sur le Branded Entertainment, et pratiquer la schizophrénie digitale et le spam.  

J’ai malheureusement participé à l’édition 2014 de l’événement Paris 2.0. Malgré l’intérêt des interventions et le sérieux des intervenants, il faut arriver à composer avec son organisateur : Jérémy Dumont.

En tant que doctorante et consultante en stratégie de Branded Entertainment (domaine que j’explore sur ce blog), j’ai fait l’erreur d’accepter d’apporter mon aide au Paris 2.0. J’en ressors insultée par ce sombre personnage qui cumule les erreurs professionnelles à commencer par la diffusion de fausse information!  Intégrer le Paris 2.0 vous entraîne dans un cercle vicieux comprenant : spam, demandes ubuesques, flatterie à outrance, non respect des acteurs impliqués, désirs de visibilité, désorganisation extrême et détournement de “droits d’auteur”. Choquée de voir le “Branded Entertainment” dans les mains d’une personne qui, sans aucune connaissance du domaine, le détourne au profit de son égotisme, j’ai décidé de me retirer de l’évènement Paris 2.0 afin de ne pas être assimilée aux pratiques douteuses mises en place par son organisateur.

Le Syndrome J.Dumont est un sujet long à explorer, mais permet de faire ressortir des “Worst Practices” à éviter et vous amènera, je l’espère, à reconsidérer l’expertise et la sincérité de certains “influenceurs” de la webosphère. Je suis consciente de m’exposer à des représailles de la part de la personne concernée, qui cherchera sûrement à me nuire et influencer son “réseau” pour me blacklister, mais il me semble important d’expliquer les raisons de mon retrait de l’événement et mon rejet des ses pratiques. En prévision de la réponse de cette personne, je citerai donc la conception d’un “guide d’opinion” bien plus marquant – et nocif – dans l’histoire de la manipulation :

“Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croiront”  - personnage de l’histoire, qui fait réfléchir sur le “mensonge”.

Le Paris 2.0, événement qui me semblait à fort potentiel, s’avère être une douce farce organisée par une personne qui ne cherche qu’à “se faire remarquer” et trouver un emploi (voir ci dessous). Peut-on parler d’expression d’égotisme et de schizophrénie digitale? La lecture de son blog “autobiographique” Le Nombril de Jeremy Dumont peut amener à des interrogations. (je vous laisse vous faire votre propre idée quant au choix de cet url et sur l’utilisation de la 3ème personne pour un récit autobiographique…)

Pour faciliter la lecture de cet article, je vous propose une table des “thèmes” abordés retraçant l’expérience J.Dumont. De nombreuses autres “manipulations” et stratégies douteuses se sont révélées au long de cette expérience, mais il serait bien trop long de toutes les énumérer (malheureusement, la liste est longue…).

  1. Le point de départ : appât de la proie et détournement de # pour rassembler autour de sa propre visibilité

  2. En amont du Paris 2.0 : les différents visages du Syndrome J.Dumont

    1. L’aide : comment attirer et transformer l’aide en emploi

    2. The man who knew too little: Branded Enterainment [La Définition]

    3. La confidentialité des intervenants ignorée : l’échange comme en 68

    4. La Schizophrénie Digitale : comment s’inventer des comptes et métiers pour communiquer

    5. I’m the Boss : comment déléguer par la force

    6. L’influence de la flatterie : brosser le poil des intervenants pour obtenir un job

  3. Les dernières préparations et l’arrivée au Paris 2.0 : désorganisation et désintérêt

  4. L’e-visibilité inutile et spammée : comment nuire à sa propre visibilité

    1. La Stratégie Digitale pour les Nuls : le spam comme technique de communication

    2. Jeremy Dumont : nom masculin, spam

    3. L’erreur de trop : l’opportuniste

  5. Fin et dégoût de la 1ère journée : Hypocrisie extrême et mythomanie

  1. Le point de départ : appât de la proie et détournement de # pour rassembler autour de sa propre visibilité

Dans une ère d’e-visibilité, de nombreuses personnes cherchent à se frayer un chemin entre la multitude d’internautes, et ce en adoptant souvent des méthodes peu scrupuleuses. A une époque où l’envoi d’information ciblée est généré par des logiciels, certains personnes expriment l’envie d’aller à contre-courant des avancées technologiques et de dématérialiser ces services en les rendant à nouveaux humains – ou presque.  Les “Flux RSS humanisés” se précipitent vers de nombreux outils d’analyse de trafic et mots clefs pour programmer leurs nombreux “RT”  et faire grossir leur réseau. Alors que les marques cherchent toutes à se rapprocher de leurs communautés et tentent d’humaniser et personnaliser leurs relations, certains internautes pensent qu’il est plus bénéfique de spammer pour attirer. Des e-influenceurs, comme J.Dumont, contournent le 3.0 pour atteindre l’hégémonie, quitte à s’approprier en présentiel des domaines les dépassant afin d’augmenter leur puissance virtuelle.

  1. En amont du Paris 2.0 : les différents visages du Syndrome J.Dumont

A. L’aide : comment attirer et transformer l’aide en emploi

Jérémy Dumont m’a rapidement sollicitée pour écrire un article sur le Branded Entertainment. Étant donné que j’explore le sujet depuis de nombreuses années, cela m’a intéressé.

Jérémy Dumont   Mail 2.png

Cependant les techniques “d’appât” semblent rapidement “étranges”. Il maîtrise la “remarque finale” pour attirer la proie dans sa toile. Jérémy Dumont   Messages.png

Tel un Icare 2.0, le J.Dumont ne cherche qu’à s’approcher du soleil et pense que c’est le cas pour tout le monde. Il met en avant tout ce qui permettrait de briller et utilise le chant des sirènes pour séduire. Le problème, c’est que la visibilité n’intéresse pas tout le monde. Si certains pensent que l’e-influence est la voix suprême, d’autres préfèrent s’intégrer à des communautés plus restreintes et spécialisées qui sont bien plus à l’écoute. Jérémy Dumont   Mail 20.png

En très peu de temps je suis passée d’Experte à Community Manager… pour être ensuite considérée comme Modératrice. Quelles sont ses limites? Infinies… vous verrez.  peux tu faire passer les prezs que tu as recu a cyrielle la moderatrice stp   cyrielle.ducrot gmail.com   Gmail.png

Conseil : les messages ne devraient pas se mettre en sujet de mail.

Pour vous inciter à participer, celui-ci n’hésite pas à vous envoyer des contacts, ici ceux de WAD, sans vous expliquer pourquoi. Je suppose qu’il s’agit d’établir un terrain de confiance et montrer qu’il “connaît du monde”. Pourquoi Jérémy organise le Paris 2.0? il y répond sans détour :

Jérémy Dumont   Mail 1.png

B. The man who knew too little : Branded Entertainment

#BrandedEntertainment semble être le mot clef choisi par Jeremy Dumont cette année. Quand vous n’avez aucune connaissance dans un domaine, il serait judicieux d’éviter de s’en proclamer le mentor. Cela peut sembler insultant vis à vis des professionnels et chercheurs.

Dans son mail de présentation, Jérémy Dumont invite les intervenants à présenter leurs campagnes sous l’angle du branded entertainment… du moins c’est ce qu’il croit. Pour J.Dumont, le branded entertainment se définit par : la vie des consommateurs, leurs intérêts culturels, l’expérientiel, le digital, les réseaux sociaux, le bouche-à-oreille, et le… le… non, je n’ai toujours pas compris la fin de sa définition – lui non plus.  On sent l’expertise dans cet entremêlement de mots clefs choisis, je pense, au hasard…  Petite mention pour le final racoleur qui devient sa marque de fabrique.  Branded entertainment.png

Il n’existe pas de consensus quant à la définition du placement de produit (non, je ne me trompe pas de terme), mais ce n’est pas une raison pour vous, J.Dumont de proposer une nouvelle définition qui s’écarte pleinement du principe même du branded entertainment. Pour vous l’expliquer, je me recentrerai sur les travaux de Law & BRaun (2000) – abordés lors de ma thèse – qui définissent le placement de produit comme l’intégration intentionnelle d’une marque dans un contenu éditorial. En 2006, Hackley et Tiwsakul le définissent comme “entertainment marketing” qui se réfère à n’importe quels moyens d’intégration de marques dans des moyens de divertissement. Vous comprendrez donc pourquoi le branded entertainment est une forme de placement de produit. Cependant dans cette pratique, la marque devient la productrice, ou co-productrice, des supports d’entertainment (qu’on définit en français -peut-être à tort – par le mot “divertissement”). Les stratégies de placement de produit diffèrent pleinement de la communication traditionnelle et – pour simplifier le concept – la marque devient discrète et s’intègre de façon cohérente.

Alors monsieur Dumont, toi qui annonce publiquement, et en tant qu’expert, TA définition du Branded Entertainment, je te prierai de ne pas diffuser de la fausse information lue par plus de 13 600 personnes ! La pertinence de l’information est difficilement contrôlée sur internet, il me semble donc important de mettre en avant les faux contenus et porte-paroles tentant d’abêtir la société.

Definition BE.png

N’ayant vraiment pas compris l’utilisation du mot “ectoplasmique” dans sa définition, je me suis tournée vers celle de l’ectoplasme… Ne serait-ce pas une preuve de son ignorance?

C. La confidentialité des intervenants ignorée : l’échange comme en 68

Si on part du postulat que l’être humain apprend de ses erreurs – ou de celle des autres -, le J.Dumont fait partie de ceux qui n’apprennent jamais. Alors qu’en 2009 il tirait profit de l’erreur d’un groupe de communication – qui a bien su gérer cette crise – en soutirant tous les contacts non cachés pour les intégrer à sa mailing list. Il semblerait qu’il soit capable de reproduire les mêmes erreurs, en nous transférant de nombreux e-mails contenant tous les contacts des intervenants. Les nombreuses signatures d’e-mails invitant à la confidentialité des message semblent avoir été ignorées. Confidentialité Gmail.png.

Par ce biais, cette personne nous a permis de bénéficier de l’historique de leurs échanges. L’envie de démontrer l’importance de son e-networking ne devrait pas se faire au détriment du principe de confidentialité.

D. La Schizophrénie Digitale : comment s’inventer des comptes et métiers pour communiquer

La schizophrénie digitale du Syndrome J.Dumont peut s’observer sous plusieurs formes : la multiplicité des animateurs fictifs, la multi-dénomination des postes, la diversité des comptes sur les réseaux sociaux et les nombreux e-mails.

Dans ces mails échangés, j’ai pu observer plusieurs échanges avec les intervenants sous différents e-mails. J’ai fini par comprendre qu’il s’agissait de la seule et même personne : J.Dumont, l’homme aux plusieurs visages. Désireux de passer pour un homme entouré, le personnage se fait passer pour plusieurs employés en même temps. Les intervenants entrent donc en contact avec plusieurs personnes fictives qui n’ont qu’une voix. Re  Point a date sur le remplissage de la salle   etude sur 15 campagnes de branded entertainment   Gmail.png

et son employé anonyme

Re  Point a date sur le remplissage de la salle   Gmail.png

Outre la diversité des contacts fictifs de son “entreprise”, le nombre de ses faux comptes est prolifique sur la toile. On peut remarquer les nombreuses interventions de Pierre Glueman, aka Jérémy Dumont.

Twitter Pierre Glueman          Facebook PG        Linkedin PG

Pierre Glueman.pngpierre glueman  pierreglueman  on Twitter.png

C’est sans compter les multiples comptes twitter pour retweeter ses propres messages et augmenter son nombre de followers : (Faut-il mentionner les magnifiques arrière-plans et l’utilisation étrange de l’image d’autrui ?)

Psst    Formidable    BrandCandy    Aperosdujeudi    CommunityMngr   Whatstheplan   Contagious    Design4people    Socioinnovation   MediaPlanner   SocialClub  (oui, il a osé, est-ce bien légal?) Il en existe sûrement d’autres. Cette multiplicité de comptes fictifs a contribué au désastre de l’organisation du Paris 2.0.

Sans oublier la mention de l’aide de ses amis/stagiaires. Bien sûr, aucune de ces personnes n’était liée à J.Dumont par un contrat ou une amitié. (Et bien sûr, le jour J, le J.Dumont n’était pas auprès de ses aides) Jérémy Dumont   Mail 8.png

Si vous vous demandez qui est Jérémy Dumont, sachez que de nombreux métiers varient selon les plateformes: planneur stratégique, directeur du digital, etc. Il est partout et nulle part à la fois. Il est l’alpha, l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin – de son propre syndrome…jeremy dumont   Recherche Google.png

Nous lui conseillerons de s’intéresser aux techniques de storytelling pour développer l’aspect psychologique de ses personnages fictifs.

E. I’m the Boss : comment déléguer par la force

Jérémy Dumont a sa propre définition de l’aide. Pour lui, elle comprend la réalisation de tâches supplémentaires, toutes plus dénigrantes les unes que les autres, en passant d’une fausse gentillesse à l’ordre opportuniste. Bien sûr, si vous avez en charge la coordination de différents acteurs, il serait préférable d’adopter un ton constant, de les respecter, de reconnaître la valeur de leurs contributions (sans tomber dans la flatterie peu sincère), et SURTOUT de savoir s’organiser en amont ! Ci dessous, quelques exemples de la progression de ses demandes me concernant, sans se soucier de mes disponibilités, de mes avis et recommandations. Jérémy Dumont   Mail 5.png

Les fautes de syntaxe et d’orthographe peuvent nuire à votre crédibilité. Jérémy Dumont   Mail 6.png

Tentez de ne pas être insistant quand une personne ignore vos demandes. Jérémy Dumont   Mail 7.png

800 internautes sont intégrés à ses listes – partagées sans scrupule. Engager les influenceurs consiste à les spammer dans le but d’être suivi et de les “inviter à participer au Paris 2.0” (ou de faire connaître son organisateur?) Je n’ai eu aucunement envie de participer à ses actions de spamming, que je considère comme une des plus mauvaises pratiques de communication et n’apprécie guère ses remarques dédaigneuses faites à l’encontre des influenceurs – sans même les connaître, ni même le ton de ses demandes.

Jérémy Dumont   Mail 13.png

Le J.Dumont s’impose quand même une limite: pas plus de 50 envois simultanés.

Jérémy Dumont   Mail 15.png

Face à une ignorance totale de ses demandes, il lui semble normal d’insister lourdement. De plus il lui semble optionnel de connaître le contenu des présentations pour préparer une animation.

Jérémy Dumont   Mail 16.png

Ses exigences dépassent les aides et se retournent vers les prestataires (passés sous le nom de partenaires dans sa présentation) qui ont eu bien du courage pour couvrir le Paris 2.0 malgré les nombreux problèmes d’organisation. Leurs services sont irréprochables et j’espère que Monsieur Dumont aura pensé à les remercier comme il se doit à la fin de son événement. Spotter.png

Pas d’effet de surprise en lisant le communiqué d’un ex-partenaire qui explique les raisons de son retrait du précédent Paris 2.0.  (Plusieurs partenaires s’étaient retirés de l’événement)

Je tiens aussi à l’applaudir – ironiquement – car malgré son peu de crédibilité et de charisme, une des aides a quand même accepté de se déplacer à Magenta pour aller chercher ses commandes chez un imprimeur. J’avais travaillé, il y a quelques années, sur un plan de communication de crise qui traitait des questions du harcèlement moral dans un cadre professionnel. Il est malheureux de constater que bon nombre d’attitudes du “harceleur” se retrouvent dans son comportement.

F. L’influence de la flatterie : brosser le poil des intervenants pour obtenir un job

Jérémy Dumont n’organise pas l’événement pour le partage de Bonnes Pratiques, il le fait pour se mettre en valeur et augmenter sa visibilité online. Alors il flatte, à outrance, sans se soucier du manque d’authenticité. Je doute de sa connaissance de cet article de recherche de Chan et Sengupta (2010) sur La Flatterie Non Sincère, mais je vous invite à le lire pour mieux comprendre pourquoi cette technique fonctionne.

Le Syndrome J.Dumont est complexe car il considère la flatterie à deux niveaux : auprès des intervenants pour obtenir leurs faveurs et auprès de lui-même pour l’épanouissement de son égocentrisme. Il devient donc commun de le voir ponctuer ses tirades par des messages comme celui-ci :

WTF1.png

ou,

13  Jérémy Dumont   Messages.png

Réponse: non, non et NON! J.Dumont est la définition même du Principe de Peter, quelle que soit “sa fonction”, il atteint son niveau d’incompétence.

La flatterie auprès des intervenants est aussi subtile – et finalement très éloignée de ses apartés lors des interventions. Quel besoin de nous faire savoir qu’il considère ses intervenants comme “chiants” -sic- ?

Flatterie.png

(Sans trop rentrer dans les détails, sa “stratégie” pour augmenter et fausser les résultats de la billetterie consiste à demander aux intervenants et à leurs “invités” d’utiliser un code promo pour retirer des billets (alors qu’ils viennent présenter leur campagne de branded entertaiment). Ce code promo se décline sur tous les supports pour que chacun puisse retirer son billet. Le J.Dumont est prêt à tout pour faire venir des gens et gonfler ses résultats; dans un échange de mail il m’annonce même que “les gens qui viennent à la conf sans ticket rentrent gratos” -sic- )

En parallèle il offre une image réductrice des intervenants basée sur sa propre perception. (sans oublier sa superbe stratégie de spamming) Merci pour eux.png

Le J.Dumont généralise malheureusement sa pathologie à l’ensemble des acteurs du Paris 2.0 et déforme le concept même des “Best Practices”. Il déploie tellement d’efforts dans sa stratégie de séduction qu’il en oublie l’intérêt premier de ses échanges et les sujets sélectionnés lors des rendez-vous avec les intervenants. Présente lors de cette sélection, j’ai finalement compris que son choix se recentrait sur ce qui a “fait du buzz” – si possible en 2013 pour pouvoir grappiller un peu de visibilité – sans se soucier de la cohérence et l’apport des contenus.

Jérémy Dumont   Mail 4.png

  1. Les dernières préparations et l’arrivée au Paris 2.0 : désorganisation et désintérêt

A minuit, nous n’avions toujours reçu aucune information concernant notre installation au Paris 2.0: pas d’heure de rdv, pas de contact, pas de mention du matériel nécessaire, pas de programme… A notre arrivée, nous n’avons eu droit à aucun accueil de sa part.  Cela m’a permis de reconsidérer les messages “publicitaires” de J.Dumont:

“Le plus de visibilité” veut donc dire vous serez installés directement vers la porte, loin des participants dans la salle, et que votre rôle sera celui d’intermédiaire. Cette place stratégique vous offre la responsabilité de récupérer tous les supports des intervenants et de faire le “SAV” des nombreux problèmes engendrés par cette mauvaise organisation. J’avais demandé, au préalable, que les présentations soient disponibles en liens non répertoriés pour pouvoir les partager en temps réel avec les internautes. Nos opinions ont différé, le J.Dumont préférant mettre tout à disposition sans se soucier du programme des présentations. Ce qui m’a permis de reconsidérer sa conception du Partage, soit s’attribuer le travail des autres – si possible des buzz récents pour augmenter son référencement et rôle d’expert auprès de ses communautés – et le partager au plus grand nombre, augmentant alors sa propre e-suprématie.

Après une matinée d’ignorance totale, J.Dumont nous a gratifié de sa présence pour exiger que nous déjeunions ensemble (sans lui – parti en quête de retombées médiatiques sans se soucier de l’importance de sa présence à son propre événement) afin d’analyser ce qui “ne fonctionnait pas dans notre animation” (sans aucune ironie). Autre symptôme du Syndrome J.Dumont : la capacité à croire que l’enfer, c’est les autres.

Après avoir joué le rôle de The Invisible Man, le J.Dumont s’installe finalement auprès de ses aides, passant d’un ton dédaigneux à une petite voix faussement agréable. Cette tentative de professionnalisme n’avait que pour intérêt le spamming massif de la toile. (Abordé plus bas) Nous noterons aussi son départ précipité et sa pression subtile à pousser ses aides à l’exécution de ses ordres : celui-ci nous demandant de quitter la salle pour un debriefing de la journée. Nous donner la possibilité d’écouter la dernière présentation semble être un privilège que nous ne méritions pas  car de toute façon celle-ci était “chiante” – sic – selon ses propres critères… Ce debrief fut exigé pour nous “faire réfléchir à notre mauvaise gestion de l’organisation et de l’animation en ligne”. Le personnage croit maîtriser le dosage entre flatteries outrancières et reproches, mais ceci a finalement mené à une altercation assez invraisemblable…

  1. L’e-visibilité inutile et spammée: comment nuire à sa propre visibilité

A. La Stratégie Digitale pour les Nuls: le spam comme technique de communication

Technique RT.png

On peut observer chez le personnage un rejet total de remise en question de ses pratiques, et un manque d’organisation indéniable, sans oublier le besoin de flatter, l’hypocrisie et les ordres donnés. Conseil : Quand vous organisez un événement en le joignant à une animation sur Twitter, pensez à “déprogrammer” vos tweets et RT automatisés. Il est important de garder une certaine cohérence.2  Jérémy Dumont   Messages.png

“Tu RT c’est tout” semble être la meilleure technique de communication – selon J.Dumont. La grande connaissance des stratégies de communication du cas J.Dumont est des plus douteuses. Quel est donc l’apport d’un data podium sur la pertinence des échanges? Son seul but n’est-il pas de flatter les marques et utiliser leur participation pour augmenter sa visibilité en ligne?

Ce que vous ne savez pas, l’expert en digital vous l’explique :succès.png

Il semble donc évident que le succès ne passe que par le nombre de tweets – sans se soucier de leur pertinence, de leur valeur ajoutée, ni de leur apport en information.

En plein Paris 2.0, son compte Twitter ressemble donc à ceci :17  -opinions -tendances  psst_  on Twitter.png

Le J.Dumont nous offre même sa stratégie vis à vis de ce qu’il appelle “les chieurs” -sic-. Vous pourrez admirer la pratique de ses propres techniques au moment du Paris 2.0.Jérémy Dumont   Mail 10.png

Il donne même des exemples (j’ai retiré le lien du compte choisi): Jérémy Dumont   Mail 12.png

Et voici la démonstration de sa mise en pratique: critique 2.png

Ce qui ne l’empêche pas d’ignorer pleinement les critiques émises. Critique.png

Ne vous l’avais-je pas dit en amont, Monsieur Dumont, qu’il n’était pas judicieux de tout partager sans suivre le programme ? …. La recherche en Comportement du Consommateur permet aussi d’appréhender et comprendre les comportements des utilisateurs… 

Grâce à ses multiples comptes, les internautes ont eu la possibilité d’admirer les bénéfices d’être “connectés”. Dès son installation “aux commandes” le feed #entertain_me s’est transformé mur de spams successifs. (Tu RT c’est tout!)TweetDeck 2.pngTweetDeck.png

Les intéressés des stratégies de communication online et offline devraient éviter d’écouter une personne qui n’a pas encore compris la différence entre le 2.0 et le 3.0, qui pense que le spam est efficace, qui ne comprend pas les enjeux du Second Screen, et qui croit que le Branded Entertainment est forcément lié aux réseaux sociaux…

B. Jeremy Dumont : nom masculin, spam

Je ne pensais pas avoir à définir le mot SPAM, mais cette partie répond à la question de J.Dumont émise suite à l’annonce de mon retrait du Paris 2.0 et à mon rejet de ses techniques de spamming : “C’est quoi le spam ?” -sic-. Je répondrai que le spam se définit par ces mots : Jeremy Dumont.

Je vous invite à lire ces nombreux articles écrits à ce sujet et qui mettent en avant un passif plutôt impressionnant – cela vous permettra de ne pas faire la même erreur que moi.

Jérémy Dumont affime qu’il spamme 70 000 personnes toutes les semaines

Paris 2.0: Jéremy Dumont passe du spam au détournement

Jérémy Dumont et le spam: love story

Paris 2.0 sent l’arnaque à plein nez

Et plein d’autres: , , , et  (pour ne citer que ces articles)

Sans oublier ses multiples déclarations de mauvaise foi.  (Je croyais qu’il ne connaissait pas le mot “spam”…)  Je peux ouvertement parler de mauvaise foi, car sa déclaration faite aux aides “La discussion est coupée entre Cyrielle et moi” voulait en fait dire “Je ne m’excuserai jamais et ne tente même pas d’établir un échange sur ce qui s’est passé”.  Sa tentative de communication pour éclaircir notre altercation se résume à ceci…

2  Jérémy Dumont   Messages.png

Ah tiens… il se souvient finalement de mon implication dans le domaine… 

C. L’erreur de trop : l’opportuniste

Agacée par cette impressionnante démonstration d’incompétence et attristée par le détournement du Branded Entertainment, j’ai pris la décision de ne tenir mon rôle qu’à une légère animation du livestream, par respect pour les internautes et les intervenants.

Le problème c’est que le J.Dumont n’a pas de limite, mais que moi, j’en ai. Je pourrai répéter la même phrase en remplaçant “limite” par “déontologie” car le J.Dumont n’en a aucune. Celui-ci n’a pas hésité à supprimer, sous mes yeux, le retweet d’un de mes messages. Il est réapparu quelques secondes après, mot pour mot, sous son propre nom. Selon lui, il s’agit d’une simple erreur – propos qui ne m’ont pas été adressés directement. Bien sûr au moment de l’altercation, le J.Dumont fait semblant de ne pas comprendre. En plus de n’avoir aucune compétence, aucune dignité et aucune empathie, il démontre une confusion du concept de morale. Le J.Dumont n’hésite pas à s’approprier les messages des autres – comme il le fait également avec le contenu des intervenants (Ce qui expliquerait pourquoi il leur demande de ne pas apporter une présentation déjà “montée”). L’opportunisme du cas J.Dumont est donc sans limite !

  1. Fin et dégoût de la 1ère journée : Hypocrisie extrême et mythomanie

Annoncer mon retrait du Paris 2.0 m’a permis d’apprécier d’autres “qualités” du J.Dumont : fausse incompréhension, dédouanement de toute responsabilité, incapacité à se remettre en question, incapacité à émettre des excuses, manque total de respect pour ses aides, ses partenaires ou les intervenants, etc. Même face à une exposition de ses erreurs, le J.Dumont refuse l’évidence et fait preuve d’une rhétorique mêlée de propos infantiles (“c’est toi qui …”), de propos insultants et de fausse flatterie écœurante – qui pourrait peut-être convaincre si elle était accompagnée d’un minimum d’émotions.

Les échos négatifs résonnent, mais il semblerait que le Syndrome J.Dumont comporte également des troubles auditifs car celui-ci ressort heureux de son travail et ignore toute remarque qui lui déplaît. Il s’empresse même de partager sa joie et son succès – discutable.

Bilan.png

La vision est également affectée dans le cas du Syndrome J.Dumont, faussant sa vision d’une salle “surbookée” (comme il l’annonce plus d’une fois par e-mail pour “grossir l’ampleur de son événement”). 4  -opinions -tendances  psst_  on Twitter.png

Retweetons l’intweetable     (d’ailleurs, avez-vous demandé à ce public son accord pour diffuser cette photo?)

La chute.png

Car en plus de se contredire sans cesse, le J.Dumont déploie un grand nombre de stratégies obscures : fausser ses résultats de visibilité et du nombre de participants, utiliser le mensonge afin d’inciter ses interlocuteurs à participer à ses événements en présentiel ou en ligne, etc. D’ailleurs qu’est-ce que le Paris 2.0? Je n’ai pas trouvé de réponse précise : c’est parfois un collège, parfois une conférence, parfois un workshop, etc.

Le J.Dumont est un très bon cas d’école pour l’analyse de toutes les erreurs à ne pas commettre.  Je trouve qu’il représente parfaitement le “sale con” mentionné dans le livre “Objectif Zéro Sale Con” de Robert Sutton, professeur de Management, Stanford, et Hervé Laroche, professeur au département Stratégie, Hommes et Organisation, ESCP Europe.

Lever le voile sur l’organisateur du Paris 2.0 est une façon de montrer que bien trop de personnes s’expriment sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pas. Le J.Dumont ne s’exprime qu’en mots-clefs – sans aucune connaissance de ceux-ci -, “ses stratégies” n’ont rien de stratégique et ses propos se contredisent… Quoi qu’il dise, il n’est pas nécessaire de l’écouter.

C’est à vous, spécialistes et passionnés, de ne pas laisser ce genre d’individu s’exprimer et partager de la fausse information. Combien de temps allons-nous laisser des personnes atteintes du syndrome J.Dumont nous imposer leur présence ?

Ces flux RSS humanisés, malgré le peu de pertinence dans leurs messages, tentent de s’établir au même niveau que les experts, professionnels et chercheurs. Il serait peut-être temps de reconsidérer l’importance donnée à ces e-influenceurs et de définir leur périmètre d’actions.

Posted in What's new? | Tagged , , , , , , | 3 Comments

Jaguar releases “British Villains”, a short film where any single word is a marketing value

Partnerships between brands and movie directors are a sustainable, long love story.

This year, Jaguar released its first Super Bowl ad directed by Tom Hooper, featuring Sir Ben Kingsley, Tom Hiddleston and Mark Strong.  Oh, and of course, it also features Jaguar F-Type Coupes!

In this film, the trio explains why the Brits make the best bad guys. Introducing the question “Have you ever noticed how in Hollywood movies all the villains are played by Brits?” -facing the camera- Sir Ben Kingsley plays different roles:

- Context: british brand Jaguar releasing a Super Bowl spot within an american context.

- Audience attention: a stimulus that triggers and directs the attention to the topic: Why Brits?

- Storytelling: it allows the audience to lower its anti-advertising defenses.

“Maybe we just sound right”

What could sound right? Congruency? In this ad, they definitly tried to create congruency between the “villains’ values” and the car attributes. If you listen carefully, they fit:

- “we’re more focused… more precised”: details of the car, security, instant response and precise agile handling.

- “we’re always one step ahead”:  pulse quickening performance. (In case you did not understand, Mark Strong speeds up to impress you…)

- “we have a certain style”: elegance, classy british style.

- “an eye for detail”: luxurious finish , sophisticated technologies.

- “and we’re obsessed by power” (where is the evil british laugh?) : performance, speed, luxurious values.

- “stiff upper lip is key” : in case you did not know, it means that someone has fortitude in the face of adversity or exercises great self-restraint in the expression of emotion. That is why it is often used to describe an attribute of British people. It is, for Jaguar, a way to underline British “values” and also create congruency between the emotions offered by the car attributes and the typology of consumer needs. The targerted consumers can better identify themselves with these values and the others can respond to these if they represent values from a reference group.

Jaguar-Super-Bowl-commercial-British-Villains-lineup (1)

Script

The script is finally composed of : 3/4 corporate and car values, 1/4 storytelling.

In case it was not obvious enough – and also because a branded film is still an ad – they remind you what they all have in common: “and we all drive Jaguar”, strongly proclaimed. Actually, it is not true, as villains drive other cars in many Hollywood movies, but don’t blame the storytelling, they tried their best and they are here to promote the brand.
Teasing the audience with great names, such as the oscar winner director and the three well-famous actors, Jaguar seems to get its inspiration from BWM serie of short films, The Hire, featuring Clive Owen. They kept all the “secret” ingredients that used to work for the other brand, but did not seem that “inspired”.

Trying another attempt to make this ad look like a film, they finally released the unfunny final catch-phrase: “Oh yes, it’s good to be bad”…
However, with all these “eye-catching elements”, a good photography, this “unexplained” car race and the affect the audience has for these familiar faces, I guess most people would acclaim this spot and make it an example of good branded entertainment.

If you want my opinion (and even if you don’t, I’ll give it to you), this spot shows no creativity, no attempt to create a subtile dialogue, neither a subtile way to convey Jaguar values. To differentiate yourself from your competitors, having a good idea and several examples of branded entertainment success – used as good practices- is not enough. Especially if your targeted audience is mainly composed of upper-class consumers.

… I did not mention the blonde girl in the ad… as… well! …  she is just a blonde girl in the ad.

Posted in Examples of product placement, What's new? | Tagged , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 1 Comment

Music in ads: do brands neglect the effectiveness of congruency?

For years, brands have integrated music in their promotion campaigns. It is now a common knowledge that music can influence consumers’ behaviors. However, even if most brands include the importance of its impact in their communication strategies, many of them seem to neglect the factors that enhance these effects.

Spoiler alert: this article may contain some x-rated metaphorical words and sarcastic comments…  

 

Before starting a subject on the role of “bands” placement and endorsement, it is important to focus on the effect of congruency between an advertisement (as well as the congruency of the brand, product,values, message and targeted audience) and music. We could also call it a ‘musical fit’.

Music has been integrated in advertisements for years and research findings allow us to better understand its impact. Music can reinforce the message of an ad and convey emotions and values. It is a tried and tested instrument that influences perceptions in many ways.

Lately, most ads feature music that seem chosen for it’s popularity rather than for it’s congruency. In most processes, a brand works along with music synchronization agencies or labels to integrate music within an advertisement. The use of artist catalogues might have an impact on the lack of congruency as we can suppose that they will select among a limited number of artists with a priority given to the popularity, novelty and trend (and their own communication goals, let’s be honest…).

At the end, what we witness on tv and/or on internet are hundred’s of ads featuring the same songs, famous songs and trendy artists. Hopefully, sometimes we can see great –few- examples of musical fit, as for example this French ad for Renault Twizy featuring David Guetta – Alphabeat:

(No personal taste – song, artist, or brand – is involved here…)

Thus, we believe that, lately, many brands neglect the impact of musical fit and seem to forget to include consumers as part of their communication strategies.

The choice of music for an ad must be –normally- done carefully as, according to Zander (2006), it creates attention, transports implicit and explicit messages, generates emotions and helps one retain information. Zander also states that previous explanations of musical effects in advertising can be attributed to three predominant concepts: the classical conditioning paradigm, the Elaboration Likelihood Model (ELM), and the concept of musical fit.

Classical conditioning paradigm – how to use affect and preference

Classical conditioning implies that pairing a product with a well-liked piece of music will produce an association between the two, and therefore a preference for the product. (Zander, 2006) Many brands seem to have integrated this association and its conditioned response. The ads featuring M83 – Midnight City, C2C – Down The Road, or Metronomy – The Look, are an example of how famous and well-liked songs are used in ads, despite their lack of congruency with the message. (it also reminds us why, here in France, we’ve started getting bored of these songs…)

(If you live in the City, never forget to wash your laundry at Midnight… If don’t respect these rules, the germs might turn into bad angry germs, invade your flat and start singing “New York, New York” while you’ll try to destroy them with natural light…)

(Down The Road from outer space, man! Scratching is the future… Oh, wait! Is Herbie Hancock from space? I mean, in 1983, ‘Rock It’ featured scratching and turntablist techniques…)

(30 secondes to announce…”big projects”? (The)Look at how they have absolutely nothing to say… Now, I’m just afraid a giant hand will grab my car next time I decide to visit grandma…)

Gorn’s experiment (1982) showed that, through pairing two pens of different colors with both well-liked and disliked music, 79% of the subjects chose the pen with music they liked. This underlines the impact of the affect the target has for the music, creating a conditioned reaction. However, limits have been found when other examinations (Pitt and Abratt, 1988; Allen and Madden, 1985) have shown that it was not possible to create such conditioned responses for products of higher personal relevance (e.g: condoms). The personal experience and affect with the product are factors that represent limits to this paradigm. Middlestadt et al. (1994) found that music was able to spotlight different features of products, to influence the recipients’ feelings, and influence their beliefs. These results underline a need, for the brand, to consider the likeability of a song as much as the affective reactions they want to generate.

ELM – how to create attitudes and emotions

By integrating music in advertisements, brands try to rely on consumers’ behaviors, emotions and preferences, which are parts of our behavioral, affective and cognitive experiences. The Elaboration Likelihood Model (ELM) (Petty and Cacioppo; 1981, 1983) can give an understanding of how consumers’ attitudes are processed.

The ELM postulates two ways of changing or creating one’s attitudes: a central route and a peripheral one. Attitudes are influenced through the central route when the audience has the motivation, opportunity and ability to carefully process information about a product. The likelihood of elaboration is high and the person is in a state of high involvement with the product. If there is no motivation, opportunity or ability to process the product information, the peripheral route of persuasion remains in the foreground. When a consumer is in a state of low involvement with the product, attitudes are formed less by active thinking about the object and its characteristics than by positive or negative associations with the object caused by music. In a state of high involvement, the tendency of music to evoke emotion should disturb the recipients’ purpose to elaborate the information within a commercial.

Looking at these findings we might suppose that brands have to decide either to focus on the information they want to convey or on the emotion they want to create. If brands want to give importance to the information, the music should not disturb the processing. Olsen (2002) states that information without sound is better recalled than information highlighted with music. We could also suppose that a discrete music would improve the recall of information, unless the music fits with the ad and seems relevant, as suggest MacInnis and Park (1991). We could also state that it is maybe better to focus on the attitudes created by the music when the brand has no important message to convey.

Warning : this fragrance does not contain naked women, mythological figures, Kanye West saliva or pheromones, but only mandarin, mint, grapefruit,…  

Musical Fit – how to create relevancy that won’t scare the consumer away

MacInnis and Park state (1991: 162): “Although it is part of the advertising execution, music that fits the ad can be conceptualized as a message-relevant executional cue because it supports and reinforces the basic advertising message”.

Nowadays, congruency has been overshadowed by the popularity of the music and the desire to reach the largest target instead of the right ones. Always looking for the biggest one… Brands show an increasing desire to follow trends, to be the most popular rather than the most relevant, and to get rid of their competitors by actually aligning to them…

For example this 2013 ad, showing an anti-wrinkle product, is synchronized with a 2011 famous French electro song Makes The Girl Dance – Kill Me , ignoring the need of congruence between the product and the music values. The product target represents women with skin-aging concerns, supposedly above thirty-years-old. (If not, you should consider having a chat with your teenager) The ad conveys an image of an active woman, who wants to “stay young” and can combine a promising career to a wild-party-blooming life without even looking tired. The song reaches a much younger audience (let’s include the kidults), both masculine and feminine, with a different lifestyle and who are not really concerned by the aging process of the body. (If not, again, you should consider having a chat with your teenager) Even if the music conveys an idea of youth, the values involved do not match with the message.

(None of my colleagues came to congratulate me at work for not sleeping on my chair… So unfair…)

if you’re not convinced, just imagine the same woman doing what the band does in the video… not that dazzling at work after a week-end like this one…

Different musical styles may provide different information for the same product. Car ads, for example (high-involvement product), can feature different musical styles as they can convey different beliefs. This Peugeot ad, using an electro dream-pop song, Jabberwocky – Photomaton, underlines consumers’ beliefs considering technology (Pinocchio as a robot), comfort (dreamy sensation, reinforced by the metaphor of the tale), and a supposed security of the car, whereas, in the BMW ad, the classical music underlines beliefs about luxury, space and elegance.

(As many men, after driving an amazing car Pinocchio gets a nasal boner…)

As both songs are congruent, they would make sense in their aim to transport relevant information about the car.

Zandler’s study (2006) shows that impressions of the brand could be manipulated by means of specific music pieces. It also shows that a musical fit (product message-congruent music) also leads to different reactions. Even though the subjects’ perception of endorser and brand varied, the evaluation of the product remained constant. Consequently, different music changes the focus of our perception without inhibiting positive reactions to a commercial when fit is given. I’m really sorry to address this ethical issue, but… His study also underlines a difference in the perception of music between men and women. Music seems to have a different effect on males and females.

In search of fitting music, advertisers are therefore confronted with even more complex challenges. (Maybe it is time to question who your consumers are and what musical styles they like, instead of just pleasing yourself, oh you dirty brand…)

We have not found any study on the subject, but we can make the hypothesis that the choice of music and endorser (the artist) can also impact the audience’s attitudes towards the advertisement. It would be interesting to further examine how an artist/band can play a role of endorser. However, most music placements are “one-shot deals”, only few brands try to develop sustainable partnerships.

Music in advertising is not simply about “let’s do something trendy with great music that people like to make them buy our products” or “let’s use this song because it’s famous and we’ll look swag” (whatever this word means…). If brands want to reach a “fit”, music has to be considered and used in a more differentiated way. A musical fit has more impact on the consumer than just putting him into a good mood as it can convey more information on the brand than words can in 30 seconds.

Well, consumers’ emotions and mechanisms are often neglected, aren’t they? 

Sources:

Allen, C. T. and Madden, T. J. (1985) ‘A closer look at classical conditioning’, Journal of
Consumer Research 12: 301-315.

Gorn, G. J. (1982) ‘The effect of music in advertising on choice behavior: a classical conditioning approach’, Journal of Marketing, 46: 94-101.

MacInnis, D. J. and Park, C. W. (1991) ‘The differential role of characteristics of music on highand low-involvement consumers’ processing of ads’, Journal of Consumer Research 18: 161-173.

Middlestadt, S. E., Fishbein, M. & Chan, D. K-S. (1994) ‘The effect of music on brand attitudes: Affect- or belief-based change?’ in E. M. Clark, T. C. Brock and D. W. Stewart (eds) Attention, attitude, and affect in responses to advertising, pp. 149-168. Hillsdale, New Jersey: Erlbaum.

Olsen, G. D. (2002) ‘Salient stimuli in advertising: The effect of contrast interval length and type on recall’, Journal of Experimental Psychology 8: 168-179.

Petty, R. E. and Cacioppo, J. T. (1981) Attitudes and Persuasion: Classic and Contemporary
Approaches. Dubuque, IA: William C. Brown.

Petty, R. E., Cacioppo, J. T. and Schumann, D. T. (1983) ‘Central and peripheral routes to
advertising effectiveness: the moderating effect of involvement’, Journal of Consumer Research 10: 135-146.

Pitt, L. F. and Abratt, R. (1988) ‘Music in advertisements for unmentionable products – a classical conditioning experiment’, International Journal of Advertising 7: 130-137.

Zander (2006) ‘Musical influences in advertising: how music modifies first impressions of product endorsers and brands’, Psychology of Music, october, 34: 465-480.

Posted in Music, Product Placement strategies | Tagged , , , , , , , , , , , | Leave a comment

Few changes…

Hello,

After missing for a year, I’m back on this blog… and will change few things!

I spent a year working on another blog while writing my thesis. My other blog is in french, thus many of you would not be able to follow it. I mostly posted on the music industry – not only on french bands – and it gave me a good vision of synergies between music and brands.
If there is one thing I can say: besides synchronization, few synergies are created!
But you know how much I love talking about product placements and synergies between brands and entertainment… This is why I have decided to make few changes on this blog and talk more about the integration of brands within the music.

This stake will evolve over time as the music industry desperately need financing. It also helps many bands (especially the emerging ones) to gain more visibility.

We’ll talk about it…

Posted in Music | Leave a comment

Brands in Bollywood movies

The globalization of media allows brand placements subtle ways to reach local and
international consumers. We often discuss product placement in american movies but sometimes forget about other countries. The main “competitor” of Hollywood is obviously Bollywood.

How does product placement work in Bollywood?

After my trip to India (which explains why I did not post for a while), I realized that product placement is a communication tool often used in Bollywood movies.

  • Product Placement in Bollywood

A growing example of brand placements in non-US media is the Hindi film industry in India. Increasingly, Bollywood producers are accepting cash from multinational advertisers. Yet, little is known about how Indian consumers respond to such initiatives.

Bollywood offers an enormous production output (approximately 1000 films/year), compared with Hollywood (473 in 2003, Motional Picture Association of America, Inc.). Bollywood benefits from a large audience eager for consumption. Indian consumers are considered to be sophisticated and savvy, even transcending language or class boundaries.

In India, films are relatively inexpensive to produce. However, they are largely self-financed. Before, Indian brands were shown in background, usually within the songs. In the past ten years, multinational brands have looked to local media to reach Indian market.  They are nowadays, in the daily lives of Indians.

For example, Coca-Cola plays an increasingly prominent role in scripts. In Taal (1991, ‘Rhythm’) the lead couple romance over a bottle of Coke and in Mohabbatein (2001, ‘Loves’), verbal mentions of Coca-Cola become prominent.

  • Cultural impact

Cultural values and communication styles influence advertising persuasion and can influence the way consumers process product placements. India is seen as a collectivist culture, individuals are primarily motivated by the norms of those collectives. However, they are also considered vertical coUectivists, given to their desire to stand out from others and the caste system. If we look at the Hofstede’s cultural dimensions model (2001), India scores high in the cultural dimension power distance and verticality (individualist vs collectivist), showing that status in the hierarchy are important.  Looking up to successful people in the hierarchy    (such as celebrities) is also really important in this country. Even temples are constructed for some of them. Thus, brands placed  in the hands of characters admired by the audience may be really effective. The important adherence to in-group norms can also influence the brand selection. The Indian audience is emotionally involved with onscreen actors, and always looked to the actors and actresses for new trends, fashions, and hairstyles. Another important factor is that, even if Indians are devoted to religion, materialism is seen as belonging to the same realm of experience.

  • Communication

Indian communication is characterized as group-explicit non-verbal style and symbols are important in advertising. The message is explicite but through non-verbal communications. Individuals in high-context cultures look to visual symbols to communicate. Indians may be more apt to note brand symbolism in films. Moreover, it can be more enhanced for those who are conscious of brands.

The length of Bollywood movies (they typically last 3 hours) offers additional opportunities for brand placements.

The trend of weaving a product into the storyline has become common in the Hindi film industry in the past few years. Recent films, such as Fashion (2008; featuring Sunshine and Kimaya) and Dostana (2008; featuring the magazine Verve) included several brands that were integral to the movies’ themes.

As product placement is really important, most Bollywood movie producers have separate departments to handle it in their movies.

Even if some researchers have studied explicit measures of product placement effectiveness (memory), implicit measures should be explored (such as brand evaluation and choice).

Posted in Product Placement strategies | Tagged , , , , , , | 6 Comments

Would you like a beer, Mr Bond?

In any James Bond movies, the MI6 agent has always been drinking martinis, driving luxurious cars, wearing the fanciest suits and the most expensive watches. That’s how we know him! But things sometimes change… and not always for the best!

In the upcoming James Bond movie, the famous agent will be drinking a bottle of Heineken… 007 ditching vodka martinis for beer?!

James Bond movies are famous for being the ones with the biggest amount of product placements. They include mostly upmarket range products. The introduction of Heineken in the next James Bond movie is considered by many people (especially J.Bond fans) as irrelevant. It can change the famous “upper-class” image of the secret agent. As beer in movies has rarely been used before to suggest sophistication; the challenge, here, is to show J. Bond quaffing his beer without allowing it to compromise his mystique.

However, it has been confirmed that Skyfall will have a Heineken product placement. Even if the brewery has always been a partner of the franchise, no one was expecting an appearance of a bottle in a film. This represents its strongest attempt to integrate the brand with the Bond saga. Along with the product integration, Heineken will launch a sophisticated international ad campaign featuring Daniel Craig.

If it is a good news for Heineken, some fans might not receive this placement so well. It had already happened when J. Bond switched to Aston Martin from BMW. However, lead actor, Daniel Craig, stands by the new drink for his character. He stated that even if he was regretful about this change, he understood its necessity. Product placements, as well as branded-placements, are necessary for blockbusters. A big part of the budget for a James Bond movie is provided by companies.

Nowadays, companies play an important role in films production. This beer placement is just another proof. However, even if the audience generally accepts product placements and understands its necessity, some people might feel frustrated about this one. If the plot (and here the change of the main character habits) starts to be conditioned by companies, we could question the role of film production companies. In France, Orange – France Telecom has already launched its own film production subsidiary, Studio 37. We could wonder if one day, big companies will rule the entire world of cinema.

Posted in What's new? | Tagged , , , , , , , | 4 Comments

Warner Bros. suied by Louis Vuitton over “Hangover 2″

“The Hangover: Part II” continues to be plagued by legal problems. Most recently, Louis Vuitton filed a trademark infringement suit against the movie for what the designer brand describes as a offending product placement.

A character in the film uses a fake Louis Vuitton bag. In the scene, Alan (played by Zach Galifianakis) warns another character to stay away from his fake bag: “Careful, that is.. that is a Louis Vuitton” (pronouncing Louis with the “s”) . For comedic purposes, Alan mispronounces the brand name.

The scene was not received well by the designer bag maker Louis Vuitton, filing a complaint against Warner Bros. for trademark dilution, false designation of origin, and unfair competition. Warner Bros. used fakes created by Diophy, a company that produces faux luxury bags, and that Vuitton is already suing.

Warner Bros. may not have understood the problems of counterfeit production.  Dana Thomas, author of “Deluxe: How Luxury Lost its Luster” states that counterfeiting rakes in approximately $600 billion a year and the secretive and corrupt industry supports human trafficking, prostitution, child labor, gang warfare, drug smuggling and money laundering linked to global terrorism.

In addition to the filed cases, Louis Vuitton demanded that the scene be altered for the comedy movie’s DVD release. Unfortunately, it fell on deaf ears.

Prior to this, the film also had legal problems for using a tattoo that resembled the one designed by Mike Tyson’s tattoo expert. The case was eventually settled.

If Warner Bros. ends up losing the case filed by Louis Vuitton, it could greatly hurt the studio. The luxury brand wants the studio to surrender all copies of the film in addition to damages.

Posted in What's new? | Tagged , , , , , | 2 Comments